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OVAM: « Chez Bebat, les piles et batteries sont entre de bonnes mains »

Bebat aide les entreprises mettant des (produits à) piles ou batteries sur le marché belge à respecter leur « obligation légale de reprise ». En effet : en tant que producteur, vous êtes aussi responsable du sort réservé aux piles et batteries usagées. Comment se déroule cette collaboration entre les entreprises, Bebat et les autorités – l'OVAM ? Découvrez-le ci-après.

Vous comptez parmi les plus de 3 000 entreprises affiliées ? Alors Bebat vous aidera à respecter votre obligation légale de reprise. Bebat récupère toutes les piles et batteries usagées via un réseau de collecte national et se charge du tri ainsi que du recyclage, en plus de la prévention et de la sensibilisation requises. Il en va de même pour les batteries rechargeables de vélos et véhicules électriques, de drones, etc., dont le nombre ne cesse de croître. De plus, Bebat traite vos déclarations, perçoit les cotisations environnementales et administratives, et transmet des rapports aux autorités.

La procédure à suivre est spécifiée dans une convention environnementale (CE) conclue entre la Région flamande, FEE asbl (Fédération de l'électricité et de l'électronique), TRAXIO (Fédération du secteur automobile et des secteurs connexes), Febiac (Fédération belge et luxembourgeoise de l'automobile et du cycle) et Bebat. Une telle CE a également été conclue pour la Région de Bruxelles-Capitale.

Cette convention décrit (notamment) vos responsabilités en tant qu’entreprise mettant des produits à piles ou batteries sur le marché. Et quelles tâches Bebat accomplit pour vous.

Bebat mène des concertations régulières avec l'OVAM – la société publique des déchets de la Région flamande (voir encadré) – concernant le flux de piles et batteries dans son ensemble.

En quoi consiste une CE ?

Une convention environnementale (CE) est un engagement entre les autorités et une ou plusieurs fédérations professionnelles pour la réalisation de certains objectifs environnementaux. Il s'agit généralement d'un partenariat public/privé dans le cadre de l'obligation légale de reprise. Les producteurs sont responsables de ce qu'il advient de leurs produits après leur première vie, de sorte qu'ils ne finissent pas dans les déchets résiduels (ou sauvages) mais fassent l'objet d'une collecte et d'un recyclage en toute sécurité. Dans ce contexte, la CE décrit concrètement l'organisation de la collecte des piles et batteries usagées, ainsi que les modalités de traitement, de financement et de rapportage. Bebat est un partenaire important sur ce plan. 

Était-ce la première CE à ce sujet ?  

Marleen Dirckx (OVAM) : « Bien sûr que non. Il s'agissait de la 3ème CE, la période de la précédenet étant expirée. Le système de collecte joue un rôle essentiel pour l'obligation légale de reprise des piles et batteries usagées. Nous menons une concertation à ce sujet avec le secteur, afin de récolter des idées pour la mise en place d'un réseau de collecte et de recyclage efficace.

Il est ressorti de cette concertation que les batteries de plus de 20 kg – batteries de véhicules électriques, batteries domestiques, appareils de stockage d'énergie stationnaire – requièrent une approche différente de celle adoptée pour les autres batteries. Il faudrait plutôt un système sur mesure, adapté aux besoins spécifiques du secteur. En effet : ces producteurs veulent souvent récupérer les batteries en question à l'issue de leur première vie, afin d'identifier les problèmes survenus et d'en tirer les enseignements. Au travers de cette CE, nous voulions prolonger les accords antérieurs et intégrer ce nouveau système pour grandes batteries dans notre convention. »

Comment se passe la collaboration entre l'OVAM et Bebat ?

Roeland Bracke (OVAM) : « Les modalités de notre collaboration sont fixées par la législation. Trois fois par an, nous nous réunissons dans le cadre d'un comité de concertation avec les 3 Régions et le SPF Environnement. L'OVAM est en outre observateur au conseil d'administration et aux assemblées générales de Bebat. Nous nous voyons aussi régulièrement au sujet de documents requérant l'avis ou l'aval de l'OVAM, comme les plans de gestion et d'exécution. Pour les tâches de traitement et de collecte, l'OVAM valide les cahiers des charges, puis Bebat mène une consultation au sein du marché et soumet les processus pour approbation. En fin mars de chaque année, Bebat remet un rapport à l'OVAM. Et fin juin, l'OVAM remet un rapport au niveau européen pour les trois Régions. »

interview ovam

Champion de la collecte

Le secteur a une obligation légale de reprise et doit donc accepter les piles et batteries usagées. Pour les piles et batteries impliquant le paiement d'une cotisation environnementale, c'est Bebat qui se charge de la collecte.

Bon à savoir : en 2018, Bebat a récolté, avec l’aide des habitants des trois Régions, 3 208 tonnes de piles et batteries usagées – soit une hausse de 5 % par rapport à 2017. Le pourcentage de collecte a donc atteint 61,6 %. Vous trouverez davantage de chiffres dans le Rapport annuel 2018 de Bebat.

Où va le reste ?

Marleen : « En moyenne, 10 % des piles et batteries portables se retrouvent dans les déchets résiduels. 61,6 % sont collectées. Le reste est souvent encore en usage ou traine quelque part chez les consommateurs. Un tiers des piles et batteries se trouve en effet dans des appareils et y est souvent laissé quand les appareils sont en fin de vie. Les piles-boutons sont rarement enlevées. Il faut aussi tenir compte des piles et batteries non rapportées, comme celles qui partent à l'exportation à l'intérieur d'appareils.

La mission de Bebat est la suivante : réaliser une collecte maximale – compte tenu des coûts, évidemment. Il est important que les piles et batteries ne se retrouvent pas dans les déchets ménagers ou dans la nature. Bebat soutient la vision de l'OVAM et contribue à sa réalisation. »

Les autorités accordent une importance primordiale à la prévention. Bebat y apporte-t-elle sa contribution ?

Marleen : « Il n'y a pas beaucoup de producteurs de piles et batteries implantés dans notre pays. La conception non plus ne s'effectue généralement pas ici. Nous n'exerçons donc guère d'impact sur le produit même et les consignes de sécurité. Nous attendons de Bebat qu'il apporte un soutien au consommateur. Y compris pour faire des choix éclairés, des choix bénéfiques à l'environnement. Il est également utile que Bebat conseille le consommateur sur la façon de charger, conserver et collecter les piles et batteries en toute sécurité, par exemple via le blog de Bebat. »

La CE mentionne aussi clairement ce que les autorités attendent des producteurs. Marleen : « Les autorités s'attendent à ce que les producteurs prennent les initiatives requises pour améliorer la qualité moyenne des piles et batteries et prolonger leur durée de vie. Les producteurs sont, par ailleurs, tenus d'encourager une utilisation appropriée des piles et batteries, par exemple sur l'emballage. Il faut également dresser des rapports à ce sujet. »

Qu'attendez-vous de Bebat en termes de sensibilisation ?

Roeland : « L'activation de la collecte sélective par Bebat est essentielle. Une pile AA ou AAA, une pile-bouton : c'est un petit objet. Le risque qu'elle finisse dans les déchets résiduels demeure bien présent. Voilà pourquoi Bebat lance des campagnes radio et tv, diverses autres actions, des communications sur les tickets d'accès à des festivals, etc. Elle veille à promouvoir un usage approprié des piles et batteries ainsi qu'à donner des informations sur la sécurité et la façon de les conserver. Bebat sensibilise également les enseignants et les enfants via des initiatives telles que Villa Pila. »

 



« La collecte sélective de piles et batteries par Bebat fonctionne très bien. 90 % sont collectées correctement – un meilleur score que pour le papier et le carton. »

 

Comment expliquez-vous ce succès ?

Marleen : « Pour commencer, grâce à l'excellente communication et à l'activation de la collecte. Bebat y travaille déjà depuis 1996. Le réseau de collecte à haute densité ainsi que le suivi par les promoteurs de Bebat sur le terrain sont également importants. Les tonneaux Bebat sont bien visibles partout et correctement entretenus. Ils sont très reconnaissables. Les autorités sont également très attentives à la prévention des déchets. Dans d'autres pays européens tels que l'Allemagne et le Portugal, la situation n'est pas si rose, notamment en raison du morcellement fréquent des efforts déployés. »

Les participants Bebat paient-ils tout cela via leurs cotisations, ou les autorités apportent-elles leur quote-part ?

« C'est une question fréquemment posée. La responsabilité incombe aux producteurs de piles et batteries, les autorités n'apportent aucun subside. Ce sont les cotisations des membres de Bebat qui couvrent tout, y compris le transport et les frais de collecte. Le démantèlement est une activité à haute intensité de travail, tandis que le recyclage n'est pas rentable. »

Batteries VE et autres

Pour les batteries de plus de 20 kg – batteries rechargeables de véhicules électriques, batteries domestiques, appareils de stockage d'énergie stationnaire, etc. – Bebat a introduit une cotisation administrative. Il conclura des accords individuels avec les producteurs afin de régler la collecte et le traitement de ce type de batteries usagées.

> Vous trouverez de plus amples renseignements sur la mobilité électrique et le traitement des batteries VE dans ce Rapport sur la mobilité électrique.

Que trouvez-vous d'important en tant qu'autorité ?    

Roeland : « Nous aimerions que les producteurs de batteries VE aient un réseau de collecte dûment structuré. Les producteurs doivent également contribuer à un fonds de garantie pour la collecte de piles et batteries non identifiables ou de piles et batteries provenant de producteurs en faillite, afin d'éviter la prise en charge de ces coûts par les autorités. Nous demandons également des rapports de bonne qualité. Il est très important que le consommateur puisse ramener ces piles et batteries quelque part, de manière simple et gratuite, avec la certitude d'un traitement adéquat. »

Que dit le rapport de l'OVAM sur Bebat ?

Roeland : « Il est très positif. Bebat est une équipe dynamique et passionnée. C'est aussi un centre de connaissances dans le monde extrêmement évolutif des piles et batteries. Ainsi qu'un partenaire fiable et responsable : on peut compter sur eux. Avec une attention proactive pour les ventes en ligne et les éventuels 'free-riders', ou l'organisation d'une concertation interrégionale, par exemple. »

Martine Vanheers (Bebat) : « L'organisation relative aux piles et batteries doit aussi son succès à l'appui et aux impulsions des autorités. Bebat joue un rôle moteur, même à l'échelle européenne. Comme expliqué, nous sommes confrontés à de nouvelles évolutions, c'est un travail de pionnier pour nous deux. »

Envie de consulter la CE dans son intégralité ? Vous le trouverez ici !


Qu'est-ce que l'OVAM?

La société publique des déchets de la Région flamande (OVAM) est un service public flamand chargé de veiller à ce que nous traitions les déchets, les matériaux et le sol d'une manière mûrement réfléchie et respectueuse de l'environnement. Active dans le domaine « Environnement, Nature et Énergie » de l'autorité flamande, cette agence est implantée à Malines. Elle aide les ménages et entreprises à éviter et trier correctement les déchets. En collaboration avec tous les Flamands, l'OVAM œuvre à une économie circulaire, afin d'optimiser la durée de vie et la réutilisation des produits et matières premières. L'un des instruments pour ce faire consiste en la responsabilité élargie des producteurs, qui inclut les piles et batteries usagées, dont Bebat est l'organisme de gestion.

 

Nos interlocuteurs

Roeland Bracke et Marleen Dirckx font partie de l'équipe Chaînes de produits - Politique relative à la responsabilité des producteurs au sein de l'OVAM.


Roeland Bracke
Roeland Bracke: 

est responsable des questions politiques pour divers produits dont les producteurs assument le traitement ou le recyclage, comme les piles et batteries usagées. Il renforce la politique et l'étend à d'autres flux de déchets. Il veille également aux aspects financiers.

 




Marleen Dirckx
Marleen Dirckx: 

est une spécialiste de l'OVAM chargée de suivre le flux de piles et batteries usagées, l'obligation légale de reprise de toute entreprise mettant des (produits à) piles ou batteries sur le marché, la convention environnementale (CE) avec Bebat, le transport et le recyclage des déchets, etc. Elle suit également le secteur de la métallurgie de très près, et prodigue chaque jour ses conseils avisés.


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Bebat helpt bedrijven die (producten met) batterijen op de Belgische markt brengen met hun ‘aanvaardingsplicht’. Als producent ben je immers ook verantwoordelijk voor wat met afgedankte batterijen gebeurt. Hoe verloopt die samenwerking tussen bedrijven, Bebat en de overheid - OVAM? Daar kom je hier achter.

Ben je één van de ruim 2.900 aangesloten bedrijven? Dan helpt Bebat je met het vervullen van je verplichtingen rond de aanvaardingsplicht. Bebat haalt alle afgedankte batterijen op via een landelijk inzamelnetwerk en zorgt voor sortering en recyclage, naast de nodige preventie en sensibilisering. Ook voor de oplaadbare batterijen van elektrische fietsen en voertuigen, drones, … die alsmaar talrijker worden. Bebat verwerkt bovendien je aangiftes, int de milieu- en administratieve bijdragen en rapporteert aan de overheid.

Hoe dit precies moet gebeuren, werd vastgelegd in een milieubeleidsovereenkomst (MBO) tussen het Vlaams GewestFEE vzw (Federatie van de Elektriciteit en de Elektronica), TRAXIO (Federatie van autosector en aanverwante sectoren)Febiac (Belgische en Luxemburgse automobiel- en tweewielerfederatie) en Bebat. Ook voor het Brussels Hoofdstedelijk Gewest werd zo’n MBO afgesloten.

In die overeenkomst wordt (onder meer) beschreven waarvoor je als handelaar die batterijen of producten met batterijen op de markt brengt, verantwoordelijk bent. En welke taken Bebat van je overneemt.

Voor de hele batterijenstroom overlegt Bebat regelmatig met de OVAM, de Openbare Vlaamse Afvalmaatschappij (zie kaderstukje).

Wat is zo'n MBO?

Een milieubeleidsovereenkomst (MBO) is een verbintenis tussen de overheid en één of meerdere bedrijfsfederaties voor het realiseren van bepaalde milieudoelstellingen. Meestal gaat het om een publiek-private samenwerking in het kader van de aanvaardingsplicht. Producenten zijn verantwoordelijk voor wat er gebeurt met hun producten ná een eerste leven, zodat zij niet bij het restafval (of zwerfvuil) terecht komen maar veilig worden ingezameld en gerecycleerd. In dit geval wordt in de MBO concreet afgesproken hoe de inzameling van afgedankte batterijen, de verwerking, financiering en rapportage worden georganiseerd. Daarvoor is Bebat een belangrijke partner.

Was dit de eerste MBO hierover?

Marleen Dirckx (OVAM): “Nee, hoor. Dit was de 3de MBO, de periode van de vorige MBO was afgelopen. Voor de aanvaardingsplicht van afgedankte batterijen is het inzamelsysteem van essentieel belang. Daarover overleggen we met de sector: hebben jullie zelf ideeën hoe zo’n netwerk voor inzameling en recyclage eruit kan zien?

Uit dat overleg bleek dat voor grote batterijen van +20 kg - de batterijen van elektrische voertuigen, thuisbatterijen, toestellen voor stationaire energieopslag - een andere aanpak nodig is dan voor andere batterijen. Meer een systeem op maat, afgestemd op de specifieke noden van die sector. Deze producenten willen immers die batterijen na hun eerste leven vaak terugnemen, om te zien wat er precies fout is gegaan en daaruit te leren. Met deze MBO wilden we de vorige afspraken verlengen en ook dat nieuwe systeem voor de grote batterijen in onze overeenkomst opnemen.”

Voor de aanvaardingsplicht van afgedankte batterijen is het inzamelsysteem van essentieel belang.

- Marleen Dirckx, specialist bij de OVAM -

Marleen Dirckx, specialist bij de OVAM

- Marleen Dirckx, specialist bij de OVAM -

Bebat en de OVAM

Hoe werkt de OVAM samen met Bebat?

Roeland Bracke (OVAM): “Hoe onze samenwerking verloopt, is wettelijk vastgelegd. Drie keer per jaar zitten we samen in een overlegcomité met de 3 gewesten en de FOD Leefmilieu. Daarnaast is OVAM waarnemer in de raad van bestuur van Bebat en de algemene vergaderingen. We zien elkaar ook geregeld om documenten te bespreken waarvoor OVAM advies of goedkeuring moet geven zoals beheersplannen en uitvoeringsplannen. Voor  de opdrachten van verwerking en inzameling keurt OVAM de lastenboeken goed, waarna Bebat de markt bevraagt en de processen ter goedkeuring voorlegt. Eind maart van elk jaar rapporteert Bebat aan OVAM. En eind juni rapporteert OVAM aan Europa voor de drie gewesten.”

Inzamelkampioen

De sector heeft een aanvaardingsplicht en dient dus de afgedankte batterijen te aanvaarden. Voor batterijen waarvoor een milieubijdrage wordt betaald, staat Bebat in voor de inzameling.

Goed om te weten: in 2019 zamelde Bebat, samen met landgenoten in de drie gewesten, 3.624 ton gebruikte batterijen in. Daarmee staat de teller op 61,6% inzamelpercentage.

Meer cijfers vind je in het Jaarrapport 2019 van Bebat

Batterijen vrouw op achtergrond

Waartoe heeft Bebat zich geëngageerd?

Er wordt wettelijk een inzamelpercentage voor draagbare batterijen vooropgesteld als minimum: 45% in Vlaanderen, 50% in Wallonië en Brussel. Meer mag altijd, minder niet. Met 61,6% scoort Bebat een flink stuk boven de opgelegde doelstellingen van de gewesten. Ook boven de Europese norm van 45%. De ingezamelde batterijen worden gesorteerd bij Bebat-dochter Sortbat en vervolgens gerecycleerd bij gespecialiseerde verwerkers.

Waar gaat de rest naartoe?

Marleen: “Van de draagbare batterijen komt gemiddeld 10% bij het restafval terecht. 61,6% wordt ingezameld. De overige zijn vaak nog in gebruik of liggen bij de consumenten thuis. Een derde van de batterijen zit immers in toestellen en blijft daar soms ook zitten wanneer het toestel end-of-life is. Knoopcellen worden vaak niet verwijderd. Daarnaast moet je rekening houden met niet-gerapporteerde batterijen zoals deze die vertrekken in toestellen voor export.

Bebats missie is: een maximale inzameling realiseren, uiteraard bekeken in functie van de kost. Belangrijk is dat batterijen niet bij het huisvuil of in de natuur terechtkomen. Bebat ondersteunt OVAMs visie en helpt die te realiseren.”

De overheid hecht veel belang aan preventie. Werkt Bebat hieraan mee?

Marleen: “Er zijn niet veel batterijproducenten hier gevestigd. Ook het designen gebeurt meestal niet hier. Dus hebben we weinig impact op het product zelf en de indicaties voor een veilig gebruik. We verwachten dat Bebat de consument ondersteunt. Ook om geïnformeerde keuzes te maken, keuzes die het milieu ten goede komen. Daarnaast is het goed dat Bebat de consument adviseert over het veilig opladen, bewaren en inzamelen van batterijen, zoals bijvoorbeeld via de blog van Bebat.”

In de MBO wordt ook duidelijk vermeld wat de overheid verwacht van de producenten. Marleen: “De overheid verwacht dat de producenten de nodige initiatieven nemen om de gemiddelde kwaliteit van batterijen te verbeteren en de levensduur van batterijen te verlengen. Daarnaast zijn producenten ook verplicht een gepast gebruik van batterijen aan te moedigen, bv. op de verpakking. Hierover moet ook gerapporteerd worden.”

 

batterij in doosje gooien

Wat verwacht je qua sensibilisering van Bebat?

Roeland: “De activatie door Bebat voor selectieve inzameling is belangrijk. Een AA of AAA batterijtje, een knoopcel: het is een klein voorwerp. Het risico dat het bij het restafval belandt, blijft bestaan. Daarom lanceert Bebat radio- en tv-campagnes, diverse andere acties, communicatie op toegangstickets voor festivals, … Zij promoten een gepast gebruik van batterijen en geven informatie over veiligheid en het bewaren van batterijen. Bebat sensibiliseert ook leerkrachten en kinderen via initiatieven zoals Villa Pila.”

Het selectief inzamelen van batterijen door Bebat werkt heel goed. 90% is correct ingezameld, beter dan papier en karton.

- Roeland Bracke, beleidsmedewerker bij de OVAM -

Roeland Bracke, beleidsmedewerker bij de OVAM

- Roeland Bracke, beleidsmedewerker bij de OVAM -

Hoe verklaart u dit succes?

Marleen: “Eerst en vooral, dankzij de doorgedreven communicatie en activatie van de inzameling. Bebat werkt hier al aan sinds 1996. Ook belangrijk is het dichte inzamelnetwerk en de opvolging door de field promotoren. Overal staan de Bebat-tonnen goed in het zicht, en ze zijn verzorgd. Erg herkenbaar. Ook de overheid zit ‘kort op’ afvalpreventie. In andere Europese landen zoals Duitsland en Portugal is de situatie niet zo rooskleurig, ook omdat de inspanningen vaak meer versnipperd zijn.”

Betalen de Bebat-deelnemers dit volledig met hun bijdragen of legt de overheid bij?

“Dit is een veelgestelde vraag. De producenten van draagbare batterijen zijn verantwoordelijk, de overheid subsidieert dit niet. Het zijn de bijdragen van de Bebat-leden die alles dekken, inclusief transport en inzamelkosten. Ontmantelen is arbeidsintensief, recyclage is geen winstgevende operatie.”

EV-batterijen en andere

Voor batterijen van meer dan 20 kg - oplaadbare batterijen voor elektrische voertuigen, thuisbatterijen, toestellen voor stationaire energieopslag, … - heeft Bebat een administratieve bijdrage ingevoerd. Ze zal individuele overeenkomsten afsluiten met de producenten om de inzameling en verwerking van die soort afgedankte batterijen te regelen.

Meer over e-mobility en de verwerking van EV-batterijen lees je in dit E-mobility Rapport

Wat vindt u als overheid belangrijk?    

Roeland: “We willen graag dat de producenten van EV-batterijen een sluitend inzamelnetwerk hebben. De producenten moeten ook bijdragen aan een garantiefonds om niet-identificeerbare batterijen of batterijen afkomstig van failliete producenten in te zamelen, om te vermijden dat deze kosten door de overheid moeten gedragen worden. Daarnaast vragen we een goede rapportering. Het is heel belangrijk dat de consument met die batterijen ergens terecht kan, eenvoudig en gratis, met de zekerheid van een goede verwerking.”

Welk rapport krijgt Bebat van OVAM?

Roeland: “Heel positief. Bebat is een dynamische, erg gedreven ploeg. Een kenniscentrum ook in de sterk evoluerende batterijwereld. En een betrouwbare en verantwoordelijke partner, je kan erop rekenen. Met proactieve aandacht voor bijvoorbeeld online sales en mogelijke freeriders of de organisatie van intergewestelijk overleg.”

Martine Vanheers (Bebat): “Het batterijverhaal is ook succesvol door een overheid die erachter staat en impulsen geeft. Bebat vervult een trekkersrol, ook bekeken op Europese schaal. Zoals gezegd staan we voor nieuwe evoluties, dit is pionierswerk voor ons allebei.”

De volledige MBO lezen? Je vindt deze hier!

Het batterijverhaal is ook succesvol door een overheid die erachter staat en impulsen geeft.

- Martine Vanheers, directeur Finance, Customer Service, Legal & Public Affairs bij Bebat -

Martine Vanheers, directeur Finance, Customer Service, Legal & Public Affairs bij Bebat

- Martine Vanheers, directeur Finance, Customer Service, Legal & Public Affairs bij Bebat -

Wie is OVAM?

De Openbare Vlaamse Afvalstoffenmaatschappij (OVAM)is een Vlaamse overheidsdienst die ervoor zorgt dat we op een doordachte en milieubewuste manier omgaan met afval, materialen en bodem. Dit agentschap is actief binnen het beleidsdomein Leefmilieu, Natuur en Energie van de Vlaamse overheid en is gevestigd te Mechelen. Het helpt gezinnen en bedrijven om afval te vermijden en juist te sorteren. Samen met alle Vlamingen werkt OVAM aan een circulaire economie, om zo de levensduur en het hergebruik van producten en grondstoffen te maximaliseren. Eén van de instrumenten om dit te realiseren is de uitgebreide producentenverantwoordelijkheid waaronder deze voor afgedankte batterijen en accu’s, waarvoor Bebat het beheersorganisme is.  

Onze gesprekspartners

Roeland Bracke en Marleen Dirckx
 maken deel uit van het Team Productketens - Beleid Producentenverantwoordelijkheid bij OVAM.

  • Roeland Bracke: 
    Roeland Bracke is beleidsmedewerker voor een aantal producten waarvan de producenten verantwoordelijk zijn voor de verwerking of recyclage. Afgedankte batterijen en accu’s is er daar één van. Hij versterkt het beleid en verbreedt het naar andere afvalstromen. Daarnaast waakt hij ook over het financiële plaatje.
  • Marleen Dirckx: 
    Marleen Dirckx volgt als specialist bij OVAM de stroom afgedankte batterijen en accu’s op, de aanvaardingsplicht voor iedereen die batterijen en producten met batterijen op de markt brengt, de Milieubeleidsovereenkomst (MBO) met Bebat, afvaltransport en recyclage, ... Daarnaast volgt zij de sector metallurgie van dichtbij. Advies verlenen doet ze elke dag.

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